• Soutenance de thèse,

ED 139 - Soutenance de Madame Marianna Giunchi

Publié le 12 décembre 2017 Mis à jour le 4 juillet 2018

"Perceived Job Insecurity, Wellbeing and Transitions : From Biographical Interviewes to Diary Study Approach”.

Date(s)

le 4 décembre 2017

Lieu(x)
Université de Turin
Via Verdi, 10 - Torino
Sous la direction du Pr. Anne-Marie VONTHRON, Equipe TE2O du Laboratoire Parisien de Psychologie Sociale, Université Paris Nanterre et du Pr. Chiara GHISLIERI, Centro di ricerca in Psicologia del lavoro e delle organizzazioni M-PSI/06, Université de Turin

Unité de Recherche : Laboratoire Parisien de Psychologie Sociale (LAPPS, EA 4386).

Jury
  • Pr. Maria José CHAMBEL - Faculdade de Psicologia - Universidade de Lisboa;
  • Pr. Anne-Marie COSTALAT FOUNEAU - Laboratoire EPSYLON - Université Paul-Valéry Montpellier 3;
  • Pr. Chiara GHISLIERI - Dipartimento di Psicologia - Università degli Studi di Torino;
  • Pr. Emanuela INGUSCI - Dipartimento di Storia, Società e Studi sull`uomo - Università del Salento;
  • Pr. Christine LAGABRIELLE - Laboratoire de Psychologie de la Socialisation – Développement et Travail - Université Toulouse – Jean Jaurès;
  • 6. Pr. Anne-Marie VONTHRON - Laboratoire LAPPS, Département de Psychologie - Université Paris Nanterre.
Résumé :
  • Objectifs 
Les changements dans le monde du travail ont entraîné une augmentation de l’insécurité de l’emploi perçue chez les travailleurs, avec des conséquences négatives sur leur bien-être. Cette thèse vise à contribuer à la littérature sur l’insécurité de l’emploi en présentant trois études portant sur des aspects qui doivent être étudiés davantage : les expériences personnelles et subjectives d’insécurité, ses conséquences sur certains résultats de bien-être général, les ressources et les stratégies de coping pour y faire face comme facteurs qui peuvent réduire les perceptions et les conséquences de l’insécurité de l’emploi.
  • Méthodologie
Les données ont été recueillies au moyen d’une approche multiméthode, consistant en : une étude qualitative par entretiens biographiques, une étude quantitative par questionnaire auto-compilé et une étude par journaux de bord.
  • Résultats
Dans l’ensemble, les résultats montrent que l’insécurité de l’emploi est une perception subjective et que les personnes dans la même situation peuvent rapporter différents niveaux d’insécurité. Les facteurs liés à la capacité des personnes à activer les ressources, personnelles et contextuelles, et à mettre en place des stratégies de coping efficaces contribuent à déterminer les niveaux d’insécurité perçus et ses conséquences sur le bien-être général et les trajectoires de vie.
  • Limites
En général au niveau méthodologique les trois études ne permettent pas d’établir la direction de la relation entre les variables observées, elles utilisent des mesures d’auto-évaluation et une méthode d’échantillonnage de convenance.
  • Implications pratiques
Les résultats de cette thèse encouragent le développement de l’accompagnement individuel et de l’orientation professionnelle et des pratiques d’assistance afin d’aider les personnes:
a) à réfléchir sur leurs objectifs personnels et de travail;
b) à identifier les meilleurs moyens d’activer les ressources personnelles et contextuelles;
c) à élaborer des stratégies d’adaptation efficaces pour faire face à l’insécurité de l’emploi, aux transitions professionnelles et préserver leur bien-être.
Mots-clés - Insécurité de l’emploi, bien-être, stratégies de coping, ressources

Mis à jour le 04 juillet 2018