• Soutenance de thèse,

ED 139 - Soutenance de Madame Laurène Houtin

Publié le 17 octobre 2018 Mis à jour le 27 février 2019

"La menace du poids idéal : effets de la menace du stéréotype sur les choix et la consommation alimentaires de jeunes femmes se percevant en surpoids"

Date(s)

le 24 octobre 2018

14h00
Lieu(x)
Bâtiment B (Pierre Grappin)
RDC du bâtiment B - B015
Sous la direction de Madame Peggy Chekroun, professeur des universités.

Unité de Recherche : Laboratoire Parisien de Psychologie Sociale (LAPPS, EA 4386), équipe Psychologie Sociale des Comportements et Cognitions

JURY
  • Madame Nicoletta Cavazza, Università degli studi di Modena e Reggio Emilia
  • Monsieur Armand Chatard, Université de Poitiers
  • Monsieur Olivier Desrichard, Université de Genève
  • Madame Magali Ginet, Université de Clermont-Ferrand
  • Madame Peggy Chekroun, Université Paris Nanterre
Résumé :
Cette thèse a pour objectif l’examen des conséquences de la stigmatisation du surpoids chez les jeunes femmes qui se perçoivent en surpoids (que cette perception soit justifiée ou non) via le phénomène de menace du stéréotype (Steele & Aronson, 1995). Nous proposons que des contextes menaçants, en lien avec les stéréotypes négatifs qui portent sur les comportements alimentaires des personnes en surpoids, peuvent biaiser l’estimation que ces femmes font des aliments et augmenter leur consommation d’aliments réconfortants. Les études expérimentales de ce travail doctoral confirment ces hypothèses : leurs résultats indiquent que plus les femmes pensent avoir un excès de poids, (i) moins elles réussissent à estimer la teneur calorique des aliments et à sélectionner les plats en fonction de leurs valeurs nutritionnelles, et (ii) plus elles consomment d’aliments gras et sucrés.

Nous investiguons également le rôle médiateur des émotions (et notamment celui de l’anxiété) ainsi que sur celui de la réduction des ressources disponibles en mémoire de travail dans ces effets. Si nos études ne permettent pas d’affirmer l’implication de mécanismes émotionnels, une de nos études met en cause la diminution des ressources en mémoire de travail.







Mis à jour le 27 février 2019